Déchets Industriels Banals

   
 
Déchets des activités agricoles
Les entreprises concernées

 

Ce sont des déchets résultant de l’agriculture, de la sylviculture et de l’élevage.

On distingue les déchets organiques (résidus de récolte, déjections animales) des déchets spéciaux (produits phytosanitaires non utilisés et les emballages vides de produits phytosanitaires).

Les déjections animales peuvent être classées en deux grandes catégories :

  • les produits liquides : ce sont essentiellement des lisiers et des purins,
  • les produits solides : ce sont les fumiers, les fientes et les litières de volailles de “chair”.

Riches en éléments fertilisants et en matières organiques, ils constituent des engrais ou des amendements de bonne valeur, sous réserve de l'absence de germes pathogènes.

Leur utilisation raisonnée en agriculture par épandage direct ou après compostage accompagné d'un suivi agronomique, constitue le moyen de traitement le plus approprié.

La réussite d'une valorisation passe notamment par des productions (lisiers ou fumiers) adaptées au contexte agronomique local, par des stockages de capacité bien dimensionnée, par l'utilisation des matériels et techniques d'épandage adaptés, la connaissance de la valeur agronomique des produits, le suivi des plans de fumure et le respect des distances d'épandage.

En Provence-Alpes-Côte-d'Azur, les déchets d'élevage agricole représentent près de 2 700 000 t de fumier dont environ 90 % sont laissés sur place ou épandus par les agriculteurs.

Concernant les déchets spéciaux, se reporter au chapitre “Déchets Industriels Spéciaux”, rubriques Déchets phytosanitaires et Emballages souillés.