Déchets Industriels Banals

   
 
Métaux non ferreux
Les entreprises concernées

 

Les métaux non ferreux comprennent tous les métaux à l'exception du fer à l'état pur ou faiblement allié, soit :

  • les déchets : chutes neuves de fabrication, de transformation,
  • les débris : matériels usagés mis au rebut,
  • les cendres et résidus : composés métalliques destinés à être traités pour en extraire le contenu.

Ces déchets, débris et résidus, collectés par le négoce selon des critères commerciaux et techniques spécifiques, sont destinés aux producteurs de métal de 2ème fusion (raffineurs et affineurs) et à des usages appropriés par l'intermédiaire de transformateurs de métaux (fonderies, chimie...).

La récupération permet de :

  • couvrir le tiers des besoins français en aluminium, cuivre, plomb et zinc,
  • réduire d'autant l'importation de minerais,
  • réduire la consommation d'énergie pour l'élaboration de ces métaux.

De nouveaux secteurs de récupération se développent pour les métaux rares (titane, cobalt, chrome...) et pour les métaux “précieux” (or, argent, platine).

A noter que certaines entreprises se spécialisent dans la récupération de matériels électroniques pouvant contenir certains métaux précieux.

Au niveau national, la récupération des métaux non ferreux est de l'ordre de 1 Mt/an. Les taux de recyclage sont d'environ 30 % pour l'aluminium et le cuivre et près de 50 % pour le plomb provenant essentiellement des batteries.

Ces chiffres devraient s'accroître avec les collectes sélectives de déchets industriels banals.

Les batteries contenant de l'acide doivent obligatoirement suivre une filière d'élimination appropriée.

Le brûlage à l'air libre est interdit (notamment le brûlage des câbles électriques en vue de récupérer les métaux).