Déchets municipaux

   
 
Déchets d’espaces verts
Les entreprises concernées

  Les déchets d'espaces verts résultent de l'entretien et du renouvellement des zones de loisirs, des espaces verts publics, des terrains de sport, des jardins des collectivités territoriales, des organismes publics ou parapublics (HLM, Universités...), des sociétés privées d'entretien des espaces verts et des jardins des particuliers...

Il s'agit des tontes de gazon, des feuilles mortes, des tailles d'arbres et d'arbustes, des déchets d'élagage, des déchets de jardin des particuliers collectés séparément ou par le biais des déchetteries.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, ces déchets représentent plus de 240 000 tonnes. Actuellement plus de 85 % de ces déchets sont mis en décharge autorisée ou alimentent parfois les décharges non autorisées, ou encore sont brûlés à l'air libre.

La valorisation de ces déchets verts est tout à fait souhaitable compte tenu de leurs caractéristiques (teneur en matières organiques).

Ainsi un procédé de traitement par broyage-compostage a été mis au point et breveté par l'ADEME : c'est la plate-forme VEGETERRE où se succèdent un stockage spécifique des déchets, un broyage avec un matériel adapté, un compostage maîtrisé et la production finale d'un amendement de qualité.

Ce très bon amendement organique correspond à la dénomination “compost végétal” de la norme NF U 44-051. Il est riche en matières organiques, magnésie, calcium et sans risque pour les cultures (contrôle INRA).

L'utilisation du compost doit être envisagée en circuit court (autoconsommation des services d'espaces verts, vente auprès des usagers des jardineries).