|
Contexte |
||||||
|
||||||
|
||||||
|
Aux entreprises Des aides financières peuvent être accordées par les intervenants publics aux entreprises productrices de déchets. > Les DIS L'Agence de l'Eau (Rhône-Méditerranée-Corse) accorde des aides pour l'élimination de certaines catégories de déchets industriels spéciaux dans les centres de traitement et de stockage homologués. Ces aides sont maintenant strictement encadrées par la Commission Européenne. A compter de l’année 2003, seuls
les établissements petits producteurs de déchets
dangereux pour l’eau (produisant au plus 20 tonnes/an) peuvent bénéficier
de ces aides.
Les aides sont attribuées exclusivement
via des entreprises conventionnées qui déduisent les aides
de leurs factures. L'Agence de l'Eau peut également apporter des aides financières à ces producteurs de déchets qui font réaliser, en application de la circulaire du 28 décembre 1990, une étude sur les déchets polluants de l'eau qu'ils produisent sous certaines conditions. L'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) peut éventuellement aider des opérations particulières d'investissement concernant :
Se renseigner auprès de ces différents intervenants qui coordonnent leurs actions, les aides étant globalement plafonnées. > Les DIB Ces déchets étant assimilés aux ordures ménagères, leur élimination peut bénéficier d'aides de l'ADEME. Ces aides concernent notamment les études, les filières de récupération et les opérations innovantes de valorisation, les déchetteries industrielles et les centres de tri. Aux collectivités territoriales > LAgence de lEau Rhône-Méditerranée-Corse Des aides sont accordées pour lélimination de certaines catégories de déchets ménagers spéciaux (DMS) dans les centres de traitement et de stockage homologués. (Voir modalités haut de page). Laménagement de plates-formes spécifiques destinées au stockage de déchets ménagers spéciaux liquides peut également être aidé sous certaines conditions. Ces aides financières à l’investissement sont versées, après examen du dossier, aux collectivités (SIVOM, Communes ) qui en font la demande préalable. > L'ADEME La loi du 13 juillet 1992 a prévu l'institution d'une taxe par tonne de déchets ménagers et assimilés. Aujourdhui le produit de cette taxe est de 60 F/t. Elle alimente la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP) gérée par le ministre de lEnvironnement. Cette taxe regroupe lensemble des taxes (bruits, air, déchets, huiles). Ces aides dont l'affectation est soumise à l'avis de Comités consultatifs régional et national visent principalement :
Ces aides doivent respecter certains critères :
Ces aides, versées directement aux collectivités locales ou syndicats maîtres d'ouvrage, peuvent être ponctuelles ou traitées dans le cadre d'accords partenariaux avec les collectivités territoriales. > Le Conseil Régional Opérations éligibles :
Les subventions sont calculées sur un montant HT subventionnable (plafonnement possible en fonction de la nature des projets). Lautofinancement minimum doit correspondre à 20 % de ce montant. Le taux de cette subvention peut aller de 18 à 30 % selon la population du maître d'ouvrage (bonus pour les projets intercommunaux : taux multiplié par 1,2). > Les Conseils Généraux Disposent de lignes budgétaires leur permettant d'aider financièrement les communes ou groupements de communes à mettre en place des moyens de collecte (véhicules de collecte et/ou stations de transit), des déchetteries ou des unités de traitement. Ces aides financières peuvent, selon les départements, être apportées au budget d'investissement ou de fonctionnement. Les règlements d'aides financières des Conseils Généraux sont évolutifs, pour s'adapter notamment aux orientations définies par les schémas départementaux d'élimination des déchets. |